Transports – De grands projets!

C’est connu depuis longtemps, notre réseau routier est mal en point mais aussi tous nos modes de transports. Il est temps de revoir notre gestion et nos approches face à cela. 


Transport maritime et fleuve Saint-Laurent 

Dissolution de la Société des traversiers du Québec (STQ) 

Les employés du secteur maritime travaillent d’arrache-pied pour faire fonctionner des bateaux qui n’auraient jamais dû être achetés par le Québec. Les aventures de l’Apollo, le rafiot de 50 ans acheté sans inspection par la Société des traversiers du Québec (STQ), et de ses successeurs ont fait et font encore les manchettes régulièrement ; 1er février 2021, une porte qui n’ouvre pas sur un traversier !Ainsi que des mauvais choix technologiques par idéologie. Se débarrasser de ce gouffre financier sans fond qu’est la STQ est maintenant devenu une nécessité non seulement financière mais aussi une question de sécurité de transport de personnes et de survie pour plusieurs régions. 

En lieu et place, offrons la possibilité de faire gérer cette flotte par des entreprises privées avec une tarification adaptée aux besoins économiques des régions ; il n’est pas question de ne pas offrir ces services au contraire. Par exemple, Matane-Godbout, c’est 10 heures de routes et près de 100$ d’essence, bien plus que le prix du passage. 

L’objectif n’est pas de sauver les navires mais bien d’offrir des services adéquats à la population. 

Proposition : Dissolution de la STQ publique. 

Saguenay : Un pont ou un bateau ? 

Traverser la rivière Saguenay en traversier est un obstacle au développement de la Côte-Nord. À un tel point que les gens préfèrent passer par la Ville de Saguenay qu’attendre le bateau, trajet parfois plus court malgré la distance plus grande.  Avec les technologies du vingt-et-unième siècle, un pont serait à envisager. Pont ou traversier ? Un appel d’offre en Amérique du Nord ou en Europe du Nord (soit des endroits nordiques) serait lancé d’abord pour voir la faisabilité du projet. Les traversiers demeurent une solution lente et un frein au développement.  

Il y a aussi l’option d’un traversier ou de barges entre Québec et Sept-Îles avec une escale à Baie-Comeau. Il y a 229 kilomètres entre ces villes. Un tel bateau permettrait aux camionneurs d’éviter la 138 dans Charlevoix et sur la Côte-Nord, route à la réputation innommable. Selon l’expérience de l »aluminerie Alouette, le recours à une barge d’une capacité de 11 000 tonnes permet de soustraire de la 138 environ 15 000 voyages de camions lourds par année. L’investissement sera privé et tout transporteur voulant offrir le service pourra le faire ; la STQ ne serait pas dans le portrait.  

Proposition : Aller en appel de propositions pour déterminer la meilleure avenue que le privé propose. 

Pas 1¢ pour le Pont de Québec 

Depuis des années que les politiciens de la région de Québec, Régis Labeaume en tête, promettent des millions au CN pour réparer leur pont. Pourquoi le CN sortirait 1$ de leur poche alors que nos politiciens veulent tellement payer pour ce pont ? De plus, le MTQ doit s’occuper de la travée d’un pont privé avec une entente, sans que la population sache vraiment à quoi s’en tenir au sujet des coûts réels et de l’état réel du lien. 

Proposition : Je propose rendre les rapports d’ingénieurs publics à propos de l’état réel du pont avant de donner un seul dollar supplémentaire !  

Un fleuve pour tous ! 

Il demeure aberrant de ne pas avoir accès au fleuve Saint-Laurent plus facilement que cela. Dès que nous quittons le Québec, que ce soit en Ontario dans le secteur des Mille-Îles ou le Nouveau-Brunswick, les citoyens ne peuvent descendre les bateaux aisément sans payer des frais un peu partout. 

Proposition : Je propose de faciliter l’accès au fleuve sans frais dans plusieurs localités du Québec  

Un fleuve économique ! 

Il est anormal que nous n’ayons pas plus de services de taxis fluviaux au Québec ; plusieurs services d’appoints peuvent très bien compléter l’offre de transport global quotidien ou touristique. Nous négligeons cette possibilité. 

Proposition : offrir la possibilité au privé d’exploiter le fleuve Saint-Laurent avec des offres de transports variés. 

Chantiers maritimes ! 

Mais qu’est-ce qu’on attend pour ramasser les contrats dans le monde ? Nous avons perdu notre force historique de chantiers navals. Nous nous fions beaucoup trop aux contrats gouvernementaux de la défense, avec des promesses électorales tant au fédéral qu’au provincial pour acheter des votes. 

Nous avons un savoir-faire et de bonnes ressources qualifiées. Il n’y a pas que la fabrication d’un bateau de bout-en-bout qui existe ; conversion ainsi que les assemblages de fins de ligne par exemple de chantiers européens sont donnés à des constructeurs chinois. Le Québec devrait avoir sa part.  

Proposition : Je m’engage à promouvoir fortement un Québec fort et dynamique, qualifié et à coûts compétitifs auprès des pays européens et des États-Unis de même qu’une bonification des formations de métiers requis. 

Encourager les transporteurs maritimes du Québec à utiliser du biocarburant. 

Canada Steamship Lines : des bateaux plus écolos que ceux de la concurrence

Avec l’arrivée de portes conteneurs de type Panamax à Québec, il faudra s’attendre que le transport sur la voie maritime du St-Laurent explose. Il est plus économique pour les transporteurs maritimes de transborder les conteneurs sur de plus petits bateaux pouvant voguer dans les canaux de la voie maritime jusqu’au cœur des États-Unis. 

De plus, avec la fermeture de l’oléoduc Enbridge Line 5 au Michigan, qui répond à la moitié des besoins en pétrole brut du Québec et de l’Ontario, le transport maritime pétrolier entre les grands lacs et Montréal explosera. Une belle réussite des environnementalistes. 

Au Québec, le pétrole provenant de la canalisation 9 – à partir de la canalisation 5 – fournit 40 % à 50 % du pétrole brut utilisé par ses raffineries. 

Proposition : Tant qu’à dépenser 160 M$ de fonds publics dans une usine de biocarburant à Varennes, aussi bien encourager les transporteurs sur la voie maritime sur le St-Laurent à l’utiliser. 

Agrandissement des ports du Québec

Ports Conteneurs 

Le Saint-Laurent est l’une des plus grandes artères navigables du monde et est considéré comme la porte d’entrée maritime de l’Amérique du Nord.5 grâce à la voie du St-Laurent, il est possible d’aller livrer au centre des États-Unis10. 

Montréal

Le marché des conteneurs est en croissance au Port de Montréal depuis plus de 50 ans. C’est pourquoi le port de Montréal doit agrandir ses installations qui débordent déjà.  

Proposition : Encourager l’agrandissement du Port de Montréal à contre-cœur. 

Proposition : Mettre à jour les installations de Sorel pour le transbordement pétrolier inévitable avec la fermeture du pipeline à venir et qui nécessitera beaucoup de bateaux citernes pleins de pétrole dans la voie maritime entre le Michigan et Montréal. 

Projet Laurentia en eau profonde à Québec pour les PANAMAX trop gros pour se rendre à Mtl.

Le projet de Québec accueillera des bateaux qui autrement iraient sur la Côte Est américaine et prendraient le train pour se rendre dans le centre des États-Unis, Détroit en particulier. Bien des Panamax arrêteront à Québec pour décharger vers des bateaux conçus pour utiliser les écluses de la voie maritime pour se rendre dans les grands lacs alors que le projet de Mtl accueillera toujours les plus petits bateaux, ce qui permettra de désengorger le Port déjà saturé. 

Cela aura un impact économique positif non seulement pour la région de Québec mais aussi pour toute la province! 

Proposition : Encourager ce projet car il permettra le développement du biocarburant pour les lacquiers, du travail de garagiste pour la MIL Davie. Cela créera des milliers d’emplois bien rémunérés et passablement à l’abri des récessions à Québec. 

Projet Terminal 21 Trois-Rivières. 

Ce projet est nécessaire pour les entreprises de la Mauricie et du centre du Québec. ABI, Marmen et bien d’autres grands producteurs ont besoin de ce port pour recevoir et expédier leur distribution. 

Proposition Je supporte le développement de ce projet qui solidifiera les industries de tout le secteur du Centre du Québec. 


Réseau routier et MTQ

La vieille approche des années ’60 date maintenant de 60 ans!  

Année après année, notre réseau peine à se maintenir en bon état et surtout à coût abordable par kilomètre de route. En ayant retardé trop longtemps d’autres avenues comme le béton, nous perdons à la longue non seulement en coûts de réfection mais surtout en qualité. En rappel : Le Québec trop pauvre pour entretenir toutes ses routes malgré un budget maintenant de 5.1 milliards. 

Là encore, nous pouvons nous poser des questions sur les coûts déjà annoncés; il est sûr que les montants seront dépensés.  Notre gestion d’appel d’offre et nos exigences ont souvent menés à des aberrations.

De plus, aucune vision d’un réseau routier enfin moderne.

Autoroutes 20 et 40 à trois et quatre voies

L’autoroute 20 limitée à deux voies sur la plupart du trajet Montréal-Québec. Cela devrait être au minimum de trois voies voir quatre avec deux voies spéciales pour les camions, comme cela se fait ailleurs (New Jersey Turnpike par exemple).

Avantage : les sections pour camion sont renforcées et les routes pour la section automobile n’ont pas besoin du même fond et l’entretien coûte moins cher. Séparer le trafic lourd du trafic léger! 

Résolution 142 – Limite de vitesse sur les autoroutes du Québec

Il a été démontré que les limites de vitesse n’ont pas l’effet de réduire la vitesse des automobilistes. De plus, les limites de vitesse artificiellement basses sont devenues des prétextes pour donner des contraventions pour financer les gouvernements. Enfin, la vitesse à laquelle circulent les automobilistes est plus souvent dictée par la configuration de la voie routière et les conditions routières. 

Cette limite date d’une époque où les voitures n’étaient pas aérodynamiques, la ceinture de sécurité absente et les coussins gonflables n’étaient même pas inventés. Et je vous ferez grâce de la tenue de route qui s’apparentait à celle d’un bateau. 120 km/h en 2021 est plus sécuritaire que le 60 milles à l’heure de années ‘70. 

Proposition : C’est pourquoi un gouvernement du Parti conservateur du Québec augmentera jusqu’à 120 km/h la limite de vitesse  

Amélioration des haltes routières

Des haltes routières dignes de ce nom. Les meilleures sont toutes privées. Devinez quelle est ma position. Ces haltes routières deviennent de plus en plus nécessaires depuis que les chauffeurs de camions ont des « lockbook » numériques qui les empêchent même de rouler les quelques kilomètres restants avant d’arriver à destination. Ils ont vraiment besoin de ce service avec de la place pour dormir.

De plus, des haltes touristiques supplémentaires et espaces d’arrêts en région, hors des grands axes routiers, permettront aux touristes de passages, tant locaux que de l’extérieur, de pouvoir découvrir, librement, des produits locaux. Des espaces seront réservés à cet effet pour les marchands mais aussi les producteurs locaux.

Proposition : Laisser le privé faire ce qu’il fait mieux que le gouvernemaman. 

Électrification des autoroutes 

Le Land de Hesse a chargé Siemens de construire une caténaire pour le transport électrifié de marchandises sur un tronçon d’autoroute de dix kilomètres. Les camions hybrides pourront ainsi capter l’électricité et passer à une propulsion entièrement électrique. C’est en 2012 que Siemens a dévoilé son concept innovant d’« eHighway ». Le système sera prochainement installé sur l’autoroute fédérale A5 entre l’échangeur de Zeppelinheim/Cargo City Süd, à l’aéroport de Francfort, et celui de Darmstadt/Weiterstadt. 

Pourquoi pas faire de même pour les voitures électriques ? 

Imaginez roulez entre Québec et Montréal en mode électrique tout le long et arriver à destination avec la batterie de votre voiture pleine. 

Proposition : Nous possédons les routes et l’électricité. Une puce sur la voiture permettrait de savoir quelle sortie vous avez prise pour la facturation de l’électricité. 

Chauffage des viaducs et ponts 

L’Europe utilise un béton conducteur. 

Outre les ingrédients usuels du béton classique, on ajoute à cette variété 20 % de copeaux d’acier et de particules de carbone. Ces éléments permettent au béton de conduire la chaleur générée par une source électrique externe.

Au Québec, nos viaducs et ponts en béton sont renforcés de structures d’acier. Cela est dû au fait que le béton et l’acier ont sensiblement la même variation thermique (rétrécissement au froid et étirement au chaud). Nous pouvons donc limiter le besoin de salage en installant des panneaux solaires photovoltaïques sur nos ponts et viaducs qui fourniront de la chaleur à l’acier d’armature.  

Proposition : Chauffer nos ponts et viaducs en béton plus sensibles au froid que les routes d’approches et réduire nos besoins en sel de routes. 


Transport par voie ferrée

L’avantage du train est de permettre le déplacement des gens et des cargaisons sur de longues distances sans pour autant nécessiter une armada de camion et d’autobus. Des trajets qui nécessiteraient des haltes routières avec poste d’essence, restauration et même de l’hôtellerie dans des territoires sans aucuns services. 

Voie ferrée de la Gaspésie 

Il y a quelques années, le gouvernement du Québec s’est porté acquéreur de la voie ferrée contournant la Gaspésie. Depuis que le Ministère des Transports (MTQ) a enfin réparé les deux ponceaux qui en limitait les charges, la Cimenterie McInnis et le fabriquant de pales LM Wind Power peuvent enfin utiliser la voie ferrée pour livrer leurs produits. Ces entreprises pourront enfin rouler à plein régime. 

De plus, la reconstruction de la voie ferrée permettrait le transport en commun d’un village à l’autre. Mieux vaut céder la voie à un organisme qui s’occupera de l’entretien et qui aidera la Gaspésie. 

Proposition : Développer un transport collectif via la voie ferrée. Il serait possible d’utiliser des minibus roulant sur le rail sans chauffeur à l’image de certains trains de marchandises automatiques.  

Voie ferrée du Grand Nord 

Prévu pour le Plan Nord de Jean Charest, puis Philippe Couillard et maintenant de François Legault, ce projet permettrait de relier les centres urbains et les secteurs miniers du Grand Nord par un chemin de fer. Puisque les distances ne permettent pas aux camions de s’y rendre avec un seul plein d’essence, il est préférable d’avoir une voie ferrée où toutes les cargaisons seraient livrées en un seul passage.

Certes, la construction sera plus coûteuse qu’une route, mais assurera un transport plus sécuritaire et efficace ; à ce sujet, je demanderai aux compagnies qui exploitent nos richesses de financer ces réseaux, comme ce fût le cas historiquement. De plus, moins de chauffeurs seront nécessaires, le coût des livraisons seront considérablement réduites, ce qui va abaisser le coût de la vie du Grand Nord et faciliter son développement. 

Proposition : Finaliser la boucle dans le Grand Nord Québécois afin de développer l’industrie minière et le déplacement de marchandises. De plus, une telle voie ferrée permettrait le déplacement des travailleurs des mines aux villes existantes, ce qui limiterait l’investissement pour loger les travailleurs tout en leur offrant plus de services. Cela développerait les villes existantes au lieu d’étaler pleins de petits villages isolés. 


Transport aérien

Oui, le transport aérien est une compétence fédérale. Ce n’est pas une raison pour ne pas avoir de vision de développement des régions du Québec avec le transport aérien.

Ce mode de transport ne sert pas seulement pour les marchandises mais aussi pour les personnes. 

Développement de l’Aéroport de Trois-Rivières. 

La piste permet à un 737 d’atterrir. La piste est à mi-chemin entre Québec et Montréal avec une route d’accès pour le Lac- St-Jean et la ville de Saguenay. 

La ville a déjà le projet de vols vers le sud l’hiver et la construction d’un aérogare pour ces vols. Le seul problème est le dédouanement. Ce problème pourrait être contourné par un vol interne avec Toronto par un vol « ULCC » pour les voyageurs vers le sud. Ces clients serviront de preuve à Transport Canada et les États-Unis pour un poste de dédouanement. 

Le stationnement gratuit permet des économies formidables qui couvrent le déplacement par rapport aux coûts des aéroports de Québec et Montréal, sans compter les hôtels moins chers à Trois-Rivières pour une nuit. 

Pensez à Plattsburgh et Burlington: deux petits aéroports très dynamiques très près l’un de l’autre. Même Halifax a un aéroport secondaire d’affaire dans sa région, tout comme St-Hubert près de Montréal.

Proposition : Supporter ce projet qui permettra de réduire l’attente à PET et desservira le centre du Québec.

Service d’avion taxi pour relier les régions.

Relier les régions entre elles est complexe. Pourtant, chaque petit aéroport régional du Québec ou presque est doté d’au moins un avion taxi. Un petit avion qui peut être nolisé à moindre coût. 

Proposition : Créer un système calqué sur les stations de taxi avec attente pour ces avions taxi. Par exemple, un pilote part de Rimouski pour Québec. Il est alors en attente pour un retour vers Rimouski, vers l’est ou vers toute autre destination. Moins d’attente et moins cher. 

Métro, tramway de Québec, REM 

REM

Le REM est un autre projet coûteux qui ne vise qu’à encourager l’étalement urbain et bizarrement appuyé par Québec Solidaire. 

Avec la pandémie, il s’avère que de plus en plus de gens feront du télétravail et ce projet risque d’être un éléphant blanc très rapidement. Il est malheureusement trop tard pour y faire quoi que ce soit, le projet est trop avancé.  

Proposition : Faire en sorte de développer des entreprises en région et le télétravail pour faire en sorte que ces dépenses soient utiliser dans les 2 sens.. Offrir aux citoyens le droit à un référendum sur les futurs ajouts.

Prolongement du métro en surface à Longueuil. 

Avec le développement de la Rive-Sud de Montréal, rabattre les usagers vers le métro actuel par un transport plus efficace permettra d’éviter l’agrandissement du stationnement incitatif enclavé. Accroître la capacité nécessitera un stationnement étagé presque aussi coûteux que celui de Ste-Julie. 

Non au tramway à Québec et OUI aux référendums!

Le problème de circulation à Québec est principalement causé par l’obligation des travailleurs à se rendre sur la Colline parlementaire accessible par 25% du contour. Ainsi, les travailleurs de Lévis doivent passer par le pont de Québec et arriver comme les travailleurs de l’ouest de la ville. Ceux de Beauport doivent rejoindre ceux de Charlesbourg pour arriver par le nord. Le vrai problème en est donc un d’accès. 

De plus, comme je l’ai déjà fait ajouter dans le programme actuel du parti avec des collègues, je donnerai la possibilité de faire des référendums sur les grands projets structurants, tant à Québec qu’à Montréal.

Proposition : Avant de dépenser 4 G$ MINIMUM pour faciliter l’accès à la Colline parlementaire à 50,000 travailleurs, je propose que l’on commence par éparpiller ces travailleurs dans la région afin que les autobus puissent avoir des passagers à l’aller comme au retour.



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