Une nouvelle ère pour notre système de santé !


Présentation de ma vision sur la santé

De la réforme Rochon,  ayant créé les régies régionales et couper des centres régionaux, aux CISSS et CIUSSS, les réformes en santé se sont multipliées…avec les résultats que nous connaissons aujourd’hui.  

Nous l’avons vu et nous le voyons toujours, notre système de santé est malade. Depuis longtemps en fait. Avant la COVID, à chaque Noël, il était débordé. Les listes d’attentes se calculent toujours en plusieurs heures, l’ensemble du réseau a de la difficulté à se parler, des lois bloquent le transfert d’informations entre établissements, etc.

Sans parler du fameux DSQ (Dossier Santé Québec) qui a connu une grosse panne encore récemment, de soixante-douze heures[1] !

Je propose donc non pas une réforme ou un meilleur taponnage administratif, je propose de revoir l’approche globale de la santé avec les citoyens, en santé d’abord et lors de leurs besoins hospitaliers ; ils seront LA priorité, pas le réseau de la santé.


VACCINATION

Lors de l’épidémie de H1N1, un gros cafouillage s’était aussi produit avec la vaccination en plus des délais de traitement des gens habituels dans notre réseau.

L’efficacité promise du vaccin, 85%-98%[2], ne fût pas au rendez-vous ; 44% seulement. La population vaccinée 55.9% ce qui sembla suffisant à ce moment, en état de libre choix.

Je le dis sans réserve : en tant que chef du Parti conservateur du Québec, il me fera plaisir de représenter tous ceux et celles qui voudront conserver ce libre-choix.

Non à la vaccination obligatoire !

J’ajouterais ceci : s’assurer que le vaccin ne causera pas de dommages supérieurs à des personnes, avec des études sérieuses et l’arrêt de la vaccination afin  d’analyser des résultats et si on constate des problèmes, comme le Danemark a eu le courage de le faire pour les personnes plus à risque.


Redonner leur liberté à nos hôpitaux

Les réformes précédentes des trente dernières années ont enlevé beaucoup de pouvoirs décisionnels non seulement dans les régions, sans parler des fermetures, mais même dans nos grands centres.

Chaque établissement et sa direction sont en mesure d’évaluer ses besoins en équipement et en personnel ; l’approche tous azimuts et l’organigramme de la santé nuisent à l’efficacité. En bout de course, tant le personnel au front que les citoyens ayant besoin de soins.

Il est donc prévu de “retirer” graduellement du réseau de la santé les hôpitaux publiques selon les demandes et les spécialités.

Pour que cela fonctionne, il faudra :

Services à domicile

Permettre à des médecins de se déplacer à la maison lorsque cela est possible ; un modèle déjà utilisé à plusieurs endroits dans le monde, utilisé à Montréal aussi avec Clinique Go et le projet du Dr. Pierre Renard actuel[3]. J’étendrais rapidement ceci partout au Québec.

Équipements à domicile : le député Eric Ouellet (PQ – René-Lévesque) s’est battu pendant des années pour que les Baie-Comois n’aient plus à venir à Québec pour leur dialyse. Quelqu’un trouvait logique dans un bureau à Québec de faire plus de 8 heures de route et 100$ de frais pour venir se subir une dyalise  de 4 heures à Québec, 2 ou 3 fois par semaine. Les frais de déplacements sont remboursés par le centre hospitalier pour un montant de 100$ en essence à chaque aller-retour.

Je propose plutôt de financer un appareil de dialyse à domicile

Le traitement à domicile est par ailleurs plus efficace, ajoute le Dr. Gagnon.

« Souvent, les patients vont faire deux nuits sur trois, environ 8 heures par nuit, ce qui va leur permettre d’avoir une meilleure épuration des déchets et donc, de ne pas avoir de diète spécifique à respecter, ce qui est souvent très restrictif chez les patients qui font de la dialyse. »[4]

Comme le fait l’Hôpital d’Ottawa.[5]

Fin du TSO (Temps supplémentaire obligatoire)

Seul le réseau de la santé oblige le personnel du réseau  à travailler 24 heures sur 24. C’est de l’esclavage pur et simple. Le problème n’est pas l’argent, mais le manque de respect envers le personnel. Ce n’est pas pour rien que plusieurs quittent pour les agences privées. Elles ne sont pas le problème, elles sont une solution !

La pénurie de personnel n’est pas due au manque mais bien à la gestion du personnel. Pourquoi obliger une infirmière à faire 16h en ligne alors qu’il suffit de faire entrer 2 ou 3 infirmières de plus pour les remplacements ? Les hôpitaux ont les chiffres qui relèvent combien ne rentreront pas par quart de travail.

Implanter le paiement à l’acte.

(Résolution 23 du programme du PCQ)

Une résolution que j’avais appuyée et que je maintiens : l’objectif est de mettre un prix sur le service public. Il sera alors plus facile de tarifer le privé par la suite. Nous sommes tous déjà passés par le privé. Le dentiste et l’optométriste, par exemple, nous font payer à chaque visite. Par exemple, chez le dentiste, nous savons combien ça coûte, même si c’est l’assurance qui paie. À l’hôpital, ni le patient ni l’assureur ne reçoit de facture, ce qui est un non-sens et rend difficile le contrôle des coûts. Ce qui a été révélé lors d’une étude: pour une même intervention des milliers de dollars de différences entre établissements.

Certains secteurs privés, dont la radiologie, sont déjà payés par le public. Actuellement, la Clinique Dix30 a une entente avec le privé pour 22,000 chirurgies[6] afin de désengorger le réseau public. Oui, le privé est possible et nécessaire ! Une solution à des problèmes, PAS le problème !

L’avantage est que dorénavant nous n’aurons plus besoin d’une armée de gestionnaire qui évalueront les besoins historiques afin d’évaluer le budget de l’an prochain. Ce système CRÉÉ les listes d’attentes. En effet, le budget est basé sur ce qui a été fait, ne tenant pas compte de ce qui n’a pas été fait, dont les listes d’attentes.

L’autre avantage est que l’hôpital n’aura plus à fermer ses blocs opératoires parce que le budget est atteint. Seulement 30% des hôpitaux du Québec ont atteint la cible d’utilisation du bloc opératoire de 85% en 2017-2018[7].

Rééquiper les hôpitaux en région

Des chirurgies en régions

Par soucis de rationalisation, les services en régions ont été réduits. Ces hôpitaux ont des blocs opératoires, blocs qui auraient pu être utiles en ce moment pour supporter les grands centres pleins de COVID. Mais ont-ils besoins de médecins chirurgiens en permanence ? Pourquoi n’iraient-ils pas opérer en région une journée par semaine ?

Nous savons déjà que certains hôpitaux en région sous-utilisent leurs blocs opératoires jusqu’à moins de 50%.

Médecin au tri à l’urgence.

En 2014, l’Hôpital juif de Montréal a repensé son urgence[8], mais a dû y mettre fin à cause du système actuel de paiement. Tous allaient à cette urgence parce que plus rapide.

Il s’agit d’un problème pour l’hôpital général juif parce que chaque patient qui franchit les portes de son urgence représente un coût. Actuellement, les hôpitaux au Québec – comme presque partout ailleurs au Canada – reçoivent leur financement sous forme de budgets globaux établis en fonction des dépenses effectuées dans le passé, sans prendre en compte le volume de patients desservis.[9]

Pour revenir à cette efficacité, il faudra modifier le financement traditionnel de nos hôpitaux pour passer au financement à l’activité, ou à l’acte.

À l’opposé, le financement à l’activité est fondé sur le nombre d’interventions médicales réalisées. Les hôpitaux reçoivent un paiement fixe déterminé pour chacune d’entre elles, comme un remplacement de la hanche. Résultat : chaque patient devient une source de revenus pour l’établissement. Il devient donc intéressant pour les administrateurs d’hôpitaux d’innover et de devenir plus efficace pour soigner plus de gens et améliorer l’accès.[10]

L’objectif est de faire en sorte que les patients qui n’ont pas accès à un médecin de famille, incluant ceux qui n’arrivent pas à avoir un rendez-vous avec son médecin de famille puisse se rendre à l’urgence pour consulter un médecin. En fait, ce ne sont pas des urgences qui engorgent nos urgences, mais la nécessité d’une prescription médicale. Un bureau suffit au lieu d’une plus grande salle d’attente.

À l’Hôtel-Dieu de Québec, près de 70 % des visites à l’urgence concernent des priorités 4 et 5. Au CHU Sainte-Justine, à Montréal, la proportion des P4 et P5 frôle les 56 %, tandis qu’elle dépasse 64 % à l’Institut universitaire de cardiologie de Montréal.

«La situation est différente en région. Comme il y a moins de monde et moins de médecins, on ne peut pas avoir un réseau de cliniques médicales aussi développé que dans les centres urbains. Il est normal qu’il y ait beaucoup de P4 et P5 à l’urgence», note M. Barrette.[11]

Évidemment, cela semble être un diachylon sur une orthèse (un plaster sur une jambe de bois). Mais en bout de ligne, l’équilibre entre les patients et les médecins de famille se fera et les délais d’attente s’élimineront d’autant. C’est ce genre de modernisation qui fait qu’aujourd’hui en Ontario, ce sont les médecins qui cherchent des clients.[12]


Services ambulanciers

Les services ambulanciers doivent être une partie intégrante du réseau de la santé et des acteurs de premier plans pour nos systèmes d’urgence.

Ambulanciers(ères) en région : abolition des horaires de faction 7/14

Le gouvernement économise sur le service à la population en jouant avec le total des heures à ne pas dépasser, soit vingt-sept heures de charge de travail et nombres d’appels par semaine. Or, mettre ceci à l’heure permettra d’avoir un peu plus de ressources prêtes à réagir vite et efficacement. Sur un budget annuel de plus de quarante-deux milliards, je trouverai l’espace budgétaire pour cela.

Pool de civières pour les ambulanciers.

Actuellement, les ambulanciers sont coincés plusieurs heures aux urgences à attendre leur civière. Cela créé la rareté des services de première ligne partout au Québec.

Nous proposons d’ajouter des civières supplémentaires dédiées dans les urgences avec le personnel dédié d’avance afin que nos ambulanciers puissent repartir plus rapidement. Garder des patients sur des civières d’ambulance actuellement pour sauver des frais à l’hôpital n’est pas une bonne approche pour le patient. Une fois à l’hôpital, c’est à celui-ci à s’en occuper : leur gestion devra être revue en conséquence.

De plus, en région, il serait possible de jumeler les ambulanciers et les pompiers volontaires à des services de transports privés tels que les hélico-ambulances qui pourraient atterrir dans les champs au lieu d’abandonner la région pour toute une journée, pour les cas très urgents.


Utiliser les pharmacies en régions pour un réseau de médecins en région.

Les pharmacies peuvent jouer un rôle direct de soutien au réseau de la santé. Chose que j’ai vécu aux États-Unis: bien que couvert par un régime, le délai fût plus rapide pour la consultation en pharmacie et le médicament a  réglé mon problème mineur (une piqure d’araignée ou de tique). Consultation gratuite.

Le manque de médecin en région est criant, nous le savons. Des patients doivent parfois faire plus de 100 kilomètres juste pour obtenir une prescription. L’objectif de l’idée est d’utiliser le bureau de la pharmacie pour que le médecin puisse rencontrer les gens d’un village. La pharmacie étant généralement la seule pharmacie, peut-on fait fi de “l’avantage” de la pharmacie sur le médecin ? Évidemment, ce bureau sera prêté à chaque semaine ou au besoin gratuitement par le pharmacien. Un service connexe à l’infirmière qui vient faire ses consultations.


Accès à un médecin de famille

 

« Il y a une raison fort simple qui explique cette facilité d’accès en Ontario. Ici, un médecin de famille consacre 40 % de sa pratique en établissement hospitalier, alors que là-bas, c’est moins de 20 % », lance d’emblée le président de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ), Dr Louis Godin.

Autre aspect du modèle ontarien qui fait l’envie de la FMOQ, l’appui d’autres professionnels comme les super-infirmières qui est envisagé comme solution.

À titre comparatif, l’Ontario compte environ six fois plus d’infirmières praticiennes spécialisées que le Québec.[13]

 Des Québécois comme David Ouellet peinent toujours à croire la facilité avec laquelle ils ont pu dénicher un médecin de famille en moins d’un mois en Ontario. Plus question de revenir dans le système du Québec pour ces expatriés.[14]

Et comme l’a déjà dit le ministre de la Santé Yves Bolduc, il y aura toujours des gens qui ne demanderont pas de médecin. 85% est une cible normale, sauf lorsqu’une personne a besoin d’un suivi médical…

Partie de Valleyfield et rouler 40 minutes pour se rendre à l’hôpital d’Alexandria en Ontario. Elle est certaine qu’elle revient chez elle plus rapidement que si elle se rendait à l’hôpital de sa ville, où le taux d’occupation de l’urgence atteignait 295 % hier.

Elle n’est pas la seule, puisque la directrice des services financiers du Glengarry Memorial Hospital à Alexandria, Linda Ramsay, dit que de 25 à 30 % des patients à l’urgence sont Québécois.[15]

Pourtant au Québec, nous avons 11420 médecins de famille selon le Collège des médecins du Québec, soit 1 médecin de famille par 744 personnes au Québec. Avec une cible de 85%, cela représente 1 médecin par 632 personnes. Le problème n’est donc pas le nombre, mais l’organisation.

Et ne croyez pas que les groupes de médecines familiales (GMF) sont la solution ultime, cela ne fait que fermer des cliniques privées pour rendre des milliers de personnes orphelines de médecins par la suite, comme la clinique Synase menacée de fermeture parce le ministère ne veut pas l’autoriser.

La clinique n’arrive pas à obtenir les six médecins supplémentaires qu’elle demande en raison du plan régional d’effectifs médicaux (PREM), qui ne prévoit pas suffisamment de postes pour Limoilou, dit-il.[16]

Ma solution est simple : prendre le leadership dans le dossier et faire ce qu’un vrai premier ministre doit faire !


Plus de PAB à plein temps en CHLSD

La pandémie de la COVID a révélé au grand jour la déconnexion du gros réseau de la santé vs les CHSLD, publics et privés. L’utilisation des fax, connue depuis longtemps par tous les experts TI qui ont eu à travailler dans le réseau de la santé, a eu un impact majeur sur cette gestion de crise.

Et M. Legault de l’avouer au printemps 2020 : « Nous l’avons échappé ». En ce début de 2021 il l’échappe encore.

Une fausse pénurie.

Avant la pandémie, le réseau de santé public était composé de 35 550 préposées et préposés aux bénéficiaires[17] M. Legault avait affirmé “que des postes étaient affichés, et n’avaient pas été pourvus avant la pandémie. Le premier ministre a martelé qu’une entreprise dans le secteur privé ne pourrait jamais fonctionner avec environ 50 pour cent de son personnel à temps partiel, comme ce serait le cas dans le réseau.[18] Dès 2017, “Environ 60 à 70% des préposés aux bénéficiaires des CHSLD du grand Drummond travaillent à temps partiel.”[19] Seulement 30 % des postes de préposés étaient à temps complet[20] encore en septembre 2020.

Serait-il possible que ce ne soit moins une pénurie de personnel qu’une pénurie de qualité de conditions de travail ?

Des bains pour tous

Imaginez, 20,000 PAB pourraient donner un bain par semaine au 40,700 personnes occupants les lits de soins longue durée. À 1 heure par bain, ces préposés travailleraient 2 heures seulement par semaine pour donner un bain à chaque patient. Quelle pénurie ?

À 4 heures par semaine, toutes les couches seraient changées 2 fois par jour au moins, 80,000 heures à 26$ = 263 millions de nos impôts pour finir notre vie dans la dignité.

CHSLD: Une enquête publique!

Non, ce qui s’est passé. et qui se passe encore n’est pas normal. Une enquête publique peut d’ores et déjà être lancée: il y a suffisamment de dégâts même avant la COVID qui n’a fait qu’exposer encore plus les manques à ce sujet.

La pandémie n’est pas fini et chaque jour un CHSLD s’ajoute à la liste des lieux d’éclosions dont plusieurs après la vaccination. Le vaccin Pfizer ne semble pas convenir aux personnes déjà très malades. De plus, il est question encore de pénurie de main d’œuvre mais surtout d’un manque d’équipements malgré des mois de plaintes à ce sujet.


DPJ : transférer la gestion à la police

La priorité, ce n’est pas de protéger le système de la DPJ à tout prix, ni de parler de réforme administrative; la priorité doit être la protection des enfants.

Malheureusement, comme depuis des années, nous laissons passer des cas qui finissent en tragédie.

La DPJ semble nécessaire pour des cas mais son rôle et son mandat devront être redéfinis. Dans beaucoup de cas, ce sont les policiers qui sont les premiers répondants.

Depuis la désinstitutionalisation, la maladie mentale est le principal problème pour les policiers. Le maire de Québec, Régis Labeaume va jusqu’à parler de 80% des interventions policières.

La DPJ a besoin d’un Great Reset et les policiers de renfort. Il est recommandé de créer une escouade travaillant en collaboration avec les services d’urgences (police-pompier-ambulanciers).

Les médecins aussi seront mis à contribution : ils devront se mouiller pour déclarer des cas de maltraitance visibles comme des brûlures de cigarettes et agir comme répondants pour les enfants, pas seulement de confier les enfants aux services sociaux. Un suivi médical obligatoire régulier devra alors être fait avec l’enfant et le médecin.

Plus de détails suivront aussi dans la partie “Gouvernance” du programme concernant la raison d’être de la DPJ et la façon de rendre les décisions.


Gestion privée des hôpitaux. (Résolution 25 PCQ)

Nous encouragerons l’émergence de nouvelles formes de gestion et de propriété des hôpitaux. Ces formes pourront comprendre des hôpitaux publics dont la gestion sera déléguée à la suite d’un appel d’offres ou encore de nouveaux hôpitaux appartenant à des coopératives ou organismes communautaires sans but lucratif, voire à des entreprises à but lucratif.

L’objectif est d’avoir une gestion de proximité près des besoins afin de répondre rapidement aux besoins, donnant ainsi un plus grand pouvoir décisionnel aux hôpitaux.


Les syndicats

Pour donner suite à toutes ces propositions, il va de soi que cela aura un impact avec les syndicats.

Chaque hôpital décentralisé pourra négocier les conditions avec son personnel, adapté à sa région et ses besoins et même à sa spécialité.

Fini les négociations pour tous à travers la province ! Plusieurs modèles de gestion du personnel existent dans le monde autres que les négociations « one size fit all » ; les employés vont en bénéficier de même que les patients.

Il sera même possible pour des employés de chaque corps de métier d’avoir des boni supérieurs à leurs collègues basés sur le mérite et les critères établis par les établissements concernés. Ils garderont ou non les échelles salariales.

De la part du gouvernement, une vraie écoute active, non pas basée sur l’attente d’une menace de grève mais basée sur la participation dynamique des demandes réalistes syndicales. L’exemple des masques N-95 ou les meilleures conditions de travail générale. Les entités régionales autonomes devront y répondre efficacement aussi.

Le rôle du Collège des médecins et le système de tarification seront aussi revus.


DSQ et santé numérique

Lors de la crise de la COVID, les gens ont constaté que des résultats de tests entre différents établissements n’étaient pas partagés. Ce n’est qu’un début.

Uniformiser les formulaires et rapports administratif et de laboratoire.

Contrairement à ce que nous pensons tous, le réseau n’est pas un réseau. Encore au 21e siècle chaque hôpital du réseau public a son système de rapport médical ou de résultat de laboratoire. C’est l’une des raisons des difficultés d’informatisation et ce sera toujours impossible dans le futur sans revoir notre vision. C’est pour l’ensemble de ces raisons que nous avons toujours notre carte de chaque hôpital dans notre poche, et parce que les services ne sont plus tous maintenus dans chaque hôpital, il n’est pas rare de devoir aller dans un autre “pavillon” du réseau pour un examen. Et une autre carte d’hôpital dans votre poche.

Pourtant, nous avons tous une carte d’assurance maladie (RAMQ)…qui ne sert que dans le privé finalement (visite médicale, radiographie, etc.).

Avoir le même langage d’interventions

Une des difficultés d’informatiser l’ensemble des réseaux : les codes et interventions variant non seulement d’une région à l’autre mais aussi entre les établissements d’une même région, ou même entre départements.


Les proches aidants

Lorsque la COVID a frappé dans les CHSLD, les proches aidants ont été écartés rapidement. Or, des milliers d’intervenants quittaient alors le réseau. Il est temps de reconnaître leur travail et de le bonifier s’il le faut. Ils ne sont pas un problème, ils sont une solution !

Médecines et traitements alternatifs

La médecine moderne est loin d’être au point. Avec la crise actuelle et le message du gouvernement de ne pas aller vers le réseau de la santé incapable de fournir, une absence de traitement efficace, des temps d’attente trop long, il est tout à fait normal que les gens cherchent des solutions ailleurs.

Tout en assurant une surveillance des bonnes pratiques sans risque, ces pratiques peuvent être un bon complément au système actuel.

Vivre en santé

Le meilleur système de santé ne pourra rien sans une santé individuelle comprenant l’alimentation, la mise en forme, de bonnes habitudes globales.

Les gyms, les centres d’arts martiaux et autres seront fortement encouragés. Ils font eux-aussi parti de la solution en santé. J’accentuerais volontiers leurs rôles non seulement dans le privé à part mais aussi dans le réseau scolaire.

Nous aurons besoin de tous les bras et de toutes les jambes pour se remettre debout, en forme et forts, prêts pour l’avenir! Ensemble!

[1] Le service est de retour à Dossier santé Québec

[2] TVA – Salut BonjourVaccin contre la grippe A (H1N1) – Questions et réponses

[3] Plaidoyer pour «redonner ses lettres de noblesse» à la médecine à domicile

[4] L’hémodialyse à domicile gagne du terrain

[5] Programme de dialyse à domicile

[6] Une clinique de chirurgie privée pour désengorger le réseau public

[7] Les salles d’opération toujours sous-utilisées

[8] Le pari de l’Hôpital général juif : 20 minutes d’attente à l’urgence

[9]  [10] Quand le patient devient payant pour un hôpital

[11] La majorité des cas non urgents

[12] Barbecues et publicité pour courtiser des patients: «En Ontario, les médecins s’arrachent les patients»

[13] [14] Accès à un médecin de famille: le modèle ontarien difficile à reproduire au Québec, affirment les omnipraticiens

[15] Les Québécois se font de plus en plus soigner à l’extérieur

[16] Médecins actifs et inactifs – Répartition générale

[17] PORTRAIT DU RÉSEAU QUÉBÉCOIS DE LA SANTÉ

[18] Legault s’en prend aux syndicats sur la formation de préposé aux bénéficiaires

[19] Les préposés aux bénéficiaires réclament un blitz de négociation

[20] Québec et deux syndicats s’entendent pour plus de postes à temps complet

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